Urgence cyber /cyberalert@spheris.fr /09 72 50 21 50
Méthode PCA · portée par SF Soli

Un PCA ne vaut que s'il est testé.

Rédiger un plan de continuité prend quelques semaines. Le rendre actionnable le jour où tout s'arrête, c'est un autre métier. Notre méthode produit un dispositif vivant, daté, rattaché à votre parc réel — et opposable devant un auditeur, un assureur ou un donneur d'ordre.

Le constat

La plupart des plans de continuité n'ont jamais été essayés.

Un plan de continuité qui dort dans un classeur partagé donne un sentiment de sécurité sans en produire les effets. Le jour de l'incident, trois choses manquent presque toujours : on ne sait pas qui décide, on ne sait pas dans quel ordre redémarrer, et on découvre que les sauvegardes ne couvraient pas ce qu'on croyait.

La difficulté n'est pas d'écrire le document. Elle est de le maintenir en cohérence avec un système d'information qui change chaque mois, et de prouver qu'il fonctionne avant d'en avoir besoin.

Jamais testé

Un plan non éprouvé est une hypothèse, pas un dispositif.

Déconnecté du parc réel

Les serveurs et applications cités n'existent plus, ou ont changé de rôle.

Sans responsable nommé

« Tout le monde » est responsable, donc personne ne décide.

Ce que disent les chiffres
66 %

des collectivités interrogées ne disposent ni d'un plan de continuité d'activité, ni d'un plan de reprise d'activité.

80 %

de ces mêmes collectivités ont mis en place un plan d'action RGPD.

Source : Baromètre Collectivités & Numérique, Direction interministérielle du numérique (DINUM) et réseau Déclic, programme Transformation numérique des territoires. Publié le 14 octobre 2025, sur la base de plus de 3 000 réponses de collectivités recueillies entre novembre 2023 et mai 2025.
Consulter le baromètre sur numerique.gouv.fr

Précision de méthode : ces chiffres portent sur les collectivités territoriales, seul périmètre pour lequel une mesure publique de cette ampleur existe en France. Nos observations en entreprise vont dans le même sens, mais nous ne les présentons pas comme des statistiques.
Ce que ce contraste raconte

Quatre organisations sur cinq ont formalisé leur conformité au règlement sur les données. Deux sur trois n'ont rien prévu pour le jour où le système s'arrête. Ce n'est pas une contradiction : c'est la différence entre une obligation qui a une échéance et une obligation qui n'en a pas. On documente ce qui est réclamé, on remet à plus tard ce qui n'est réclamé qu'après le sinistre.

Notre méthode

Cinq étapes, et rien qui reste déclaratif.

Chaque étape produit un livrable daté et vérifiable. Aucune ne repose sur une affirmation qu'on ne peut pas contrôler.

01
Étape 01

Cartographie des actifs critiques

Nous identifions les processus métier qui ne peuvent pas s'arrêter, puis nous remontons vers les applications, serveurs, liens et prestataires dont ils dépendent réellement. Chaque actif reçoit un niveau de criticité, une durée d'interruption acceptable (RTO) et une perte de données tolérable (RPO).

Le point de départ est votre parc tel qu'il est, pas tel qu'il a été documenté il y a trois ans.

Processus métier RTO / RPO Dépendances
02
Étape 02

Cellule de crise nommée et joignable

Qui déclenche le plan, qui pilote, qui parle aux clients, qui appelle l'assureur. Des personnes nommées, avec suppléants, coordonnées personnelles et canal de repli si la messagerie d'entreprise est indisponible — ce qui est précisément le cas lors d'un rançongiciel.

Nous incluons également les contacts externes utiles : hébergeur, opérateur, assurance cyber, autorités.

Rôles & suppléants Canal de repli Contacts externes
03
Étape 03

Procédures priorisées et actionnables

Pour chaque scénario retenu — perte du site, indisponibilité applicative, compromission, défaillance d'un prestataire — une procédure ordonnée, écrite pour être suivie sous pression par quelqu'un qui n'en est pas l'auteur.

L'ordre de redémarrage est établi à partir de la cartographie de l'étape 01, pas à l'intuition.

Scénarios Ordre de reprise Modes dégradés
04
Étape 04

Registre de tests

C'est l'étape qui distingue un dispositif d'un document. Chaque test est planifié, exécuté, daté, et son résultat consigné — y compris les échecs, qui sont les plus instructifs. Restauration réelle, bascule, exercice sur table de la cellule de crise.

Le registre devient la pièce que vous présentez quand on vous demande de prouver que votre plan fonctionne.

Tests datés Écarts constatés Actions correctives
05
Étape 05

Registre d'incidents et boucle d'amélioration

Chaque incident réel est consigné : chronologie, impact, décisions prises, durée effective de reprise. On compare ensuite le constaté à l'objectif, et on corrige la cartographie et les procédures en conséquence.

C'est ce qui empêche le plan de vieillir. Un PCA qui n'apprend pas de ses incidents redevient un document mort en douze mois.

Chronologie RTO constaté Révision du plan
Ce que vous recevez

Un dossier que vous pouvez poser sur la table.

À l'issue de la démarche, vous disposez d'un dossier complet exportable en PDF, structuré pour être lu par un tiers : auditeur, assureur, commissaire aux comptes, donneur d'ordre dans un appel d'offres.

Demander un exemple de sommaire
Cartographie des actifs critiques

Avec criticité, RTO et RPO par processus.

Annuaire de crise

Rôles, suppléants, contacts internes et externes.

Procédures par scénario

Ordonnées, avec modes dégradés.

Registre de tests

Historique daté, écarts et actions correctives.

Registre d'incidents

Chronologies et retours d'expérience.

Export PDF horodaté

Le dossier complet, à date, prêt à transmettre.

L'outillage

MonPCA — la méthode tenue à jour.

Nous avons conçu et nous maintenons notre propre interface de gestion, parce qu'aucun tableur ne survit à trois ans de mises à jour. Vous disposez d'un tableau de bord, d'une traçabilité complète et d'un pilotage en continu de votre résilience.

[Emplacement image]

Capture d'écran du tableau de bord MonPCA
— à fournir, données client anonymisées —

Rattaché à votre parc

Les actifs critiques pointent vers les équipements et contrats réellement inventoriés, pas vers une liste recopiée.

Registres intégrés

Tests et incidents saisis au même endroit que le plan, donc jamais désynchronisés de lui.

Export PDF en un clic

Le dossier complet, horodaté, généré à la demande pour un audit ou un appel d'offres.

Multi-entités

Chaque filiale ou site conserve son périmètre, avec une vision consolidée au niveau groupe.

Cadre de référence

Aligné sur les exigences que l'on vous opposera.

La démarche est construite pour bâtir un PCA, un PRA et un PCI sur mesure, adaptés à la réalité opérationnelle de chaque structure, tout en respectant les exigences réglementaires applicables — au premier rang desquelles la norme ISO 22301 pour la continuité d'activité et le RGPD pour la disponibilité et l'intégrité des données personnelles.

Sur le volet identitaire et technique, l'articulation avec votre environnement Microsoft 365 et vos sauvegardes est traitée conjointement avec les équipes d'exploitation SPHERIS.

Norme
ISO 22301

Continuité d'activité

Règlement
RGPD

Disponibilité & intégrité

Référentiel
ANSSI

Bonnes pratiques

Plans couverts
PCA · PRA · PCI

Métier & informatique

EGO, la mascotte de SF Soli
Pourquoi ça change tout

Écrit par ceux qui devront le tenir.

Un plan de continuité rédigé par des consultants qui n'ont jamais restauré une sauvegarde annonce des délais qu'ils n'ont jamais chronométrés. Les procédures paraissent impeccables sur le papier et se révèlent infaisables la nuit de l'incident.

Chez nous, la méthode est portée par SF Soli et les délais sont vérifiés par les équipes d'exploitation de SPHERIS — celles qui décrocheront le téléphone à trois heures du matin. Un objectif de reprise n'entre au dossier que si quelqu'un s'engage à le tenir.

Comprendre notre organisation →
L'exercice

Un plan qu'on n'a jamais joué
n'est qu'une intention.

Relire son plan de continuité une fois par an rassure le comité de direction et ne prouve rien. Le jour venu, ce qui coince n'est presque jamais écrit dedans : le numéro d'astreinte qui ne répond pas, la procédure qui suppose un accès devenu inaccessible, le dirigeant qui découvre qu'il doit décider en vingt minutes. Nous jouons donc le plan, en conditions, avec vos équipes.

H+00
Le partage de fichiers ne répond plus

Trois utilisateurs appellent. Les documents portent une extension inconnue.

Appel utilisateur
H+00:25
Une demande de rançon

Un fichier texte sur le bureau du serveur. Compte à rebours de 72 heures.

Document
H+01:10
Décision : on coupe ?

Isoler le site coûte une demi-journée de production. Ne pas isoler peut coûter le reste.

Cellule de crise
H+02:40
Un client demande des comptes

Il a appris l'incident et veut savoir si ses données sont concernées. Qui lui répond, et quoi ?

Externe
H+04:00
72 heures, horloge CNIL

Si des données personnelles sont touchées, la notification est déjà en cours de rédaction. Ou pas.

Obligation
Console d'animation
H+00:25 · Demande de rançonenvoyé
H+01:10 · Décision d'isolementenvoyé
H+02:40 · Appel clientdans 4 min
H+04:00 · Horloge CNILen attente
L'animateur tient l'horloge, déclenche les injects, ajoute les siens en séance.
Mur de crise
Activité Données Image Juridique
Les joueurs voient l'effet de leurs décisions. Ils ne découvrent pas le scénario : ils le subissent.
Écran TV
H+02:40
Un client demande des comptes
Projeté dans la salle : tout le monde regarde la même chose au même moment.
Prenez la main
Trois décisions, et vous verrez.
H+00:00 1 / 3

Indicateurs vitaux

Aucune option ne les préserve tous. C'est le principe.

L'exercice habituel
Une salle, un diaporama, un scénario générique
  • — Les actifs du scénario sont inventés
  • — Les procédures citées sont celles du modèle
  • — Les contacts d'astreinte ne sont pas appelés
  • — Le compte rendu finit dans un classeur

On en sort avec le sentiment d'avoir travaillé.

L'exercice MonPCA
Votre système d'information, vos procédures, vos interlocuteurs
  • — Les actifs joués sont ceux de votre inventaire réel
  • — Les procédures ouvertes sont celles de votre plan
  • — La cellule de crise est la vôtre, nominative
  • — Chaque faille constatée devient une action datée

On en sort avec une liste de corrections, et la preuve que l'exercice a eu lieu.

Pendant

Chaque décision est horodatée au moment où elle est prise. Personne ne reconstitue la chronologie de mémoire une semaine plus tard — c'est l'outil qui l'a écrite pendant que vous jouiez.

Après

Le débrief se déroule sur la chronologie réelle : ce qui a été décidé, quand, par qui, et ce qui manquait pour décider plus vite.

Ce qui vous reste

Un compte rendu exporté en PDF, daté et signé de l'exercice — le document que votre assureur, votre donneur d'ordre ou un auditeur demandera.

Un exercice ne vaut que par ce qu'il déclenche. À la fin de la séance, chaque point bloquant devient une action corrective rattachée au plan, avec un responsable et une échéance. Le plan de continuité repart modifié le jour même — c'est la seule façon qu'il a de ne pas se périmer.
EGO, la mascotte de SF Soli

Un plan de continuité, ça ne se relit pas. Ça se joue. Parce que le jour venu, personne ne lit.

EGO
Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande le plus souvent.

Combien de temps prend la mise en place d'un PCA ?
Cela dépend surtout de la maturité de votre inventaire. Quand le parc est correctement documenté, la cartographie des actifs critiques et la cellule de crise se construisent rapidement. Quand tout est à reprendre, l'étape 01 représente l'essentiel de l'effort. Nous commençons systématiquement par un cadrage qui vous donne une estimation ferme plutôt qu'une fourchette de principe.
Quelle est la différence entre PCA, PRA et PCI ?
Le PCA couvre la continuité de l'activité métier dans son ensemble : locaux, personnel, fournisseurs, pas seulement l'informatique. Le PRA décrit comment repartir après un sinistre, généralement avec une interruption assumée. Le PCI se concentre sur la continuité du système d'information lui-même. Les trois sont complémentaires, et traiter uniquement le volet informatique est l'erreur la plus courante — c'est aussi celle qui apparaît le plus vite en audit.
Nous avons déjà un PCA. Pouvez-vous le reprendre ?
Oui, et c'est souvent le meilleur point de départ. Nous procédons à un état des lieux qui confronte le document existant à la réalité de votre parc et à vos objectifs de reprise. Ce qui est valide est conservé et intégré ; le reste est repris. Vous obtenez au passage une vision claire de l'écart entre ce que votre plan promet et ce qu'il permet réellement.
Faut-il être client SPHERIS en infogérance ?
Non. La démarche est menée par SF Soli et fonctionne quel que soit votre prestataire d'exploitation, y compris avec une équipe informatique interne — nous travaillons alors avec eux pour vérifier que les délais inscrits au dossier sont réellement atteignables avec les moyens en place.
À quelle fréquence faut-il tester ?
Le principe que nous appliquons : au moins un test de restauration réelle par an, un exercice sur table de la cellule de crise par an, et une revue de la cartographie à chaque changement structurant du système d'information. La fréquence exacte se cale sur votre niveau d'exposition et sur ce que réclament vos assureurs ou vos donneurs d'ordre.
Le dossier est-il recevable par notre assureur cyber ?
C'est précisément l'objectif de la structure retenue. Les assureurs demandent des éléments probants : quels actifs sont couverts, qui décide en cas de crise, quand le dispositif a été testé pour la dernière fois et avec quel résultat. Ces éléments constituent des chapitres dédiés du dossier, horodatés. Nous vous recommandons néanmoins de faire valider le sommaire par votre courtier en amont, chaque contrat ayant ses exigences propres.
Prochaine étape

Savoir où vous en êtes prend moins de temps que vous ne le pensez.

Un premier échange suffit à situer votre niveau de couverture et à identifier ce qui vous expose le plus. Sans engagement, et sans jargon.