L'IA est déjà chez vous : vos équipes n'ont pas attendu votre autorisation. Nous ne venons pas vous vendre un assistant — nous installons une gouvernance multi-modèles qui survivra au prochain outil à la mode, parce qu'il y en aura un.
Dans presque toutes les organisations que nous auditons, l'IA est déjà utilisée quotidiennement — sans licence d'entreprise, sans contrat, sans mention au registre des traitements. Un commercial fait résumer un appel d'offres, un juriste fait relire une clause, un développeur fait déboguer une fonction.
Aucune malveillance là-dedans : ces gens cherchent à travailler mieux. Le problème est que personne ne leur a dit où était la limite, ni pourquoi elle existe.
Une interdiction générale produit systématiquement le même résultat : l'usage continue, mais sur le téléphone personnel, et vous perdez toute visibilité. Le cadre vaut mieux que le mur.
L'usage se poursuit hors de votre vue, sur du matériel personnel.
Vos documents nourrissent des services dont vous ignorez les conditions.
Des outils fournis, des règles claires, et le gain de productivité conservé.
Le classement des meilleurs assistants change plusieurs fois par an. Celui qui excellait sur la rédaction il y a six mois s'est fait dépasser sur le raisonnement, un autre est devenu imbattable sur le code, un troisième est arrivé de nulle part. Miser toute une organisation sur un seul fournisseur, c'est s'engager à refaire le travail au prochain virage.
Nous déployons donc plusieurs modèles selon les usages — et nous investissons l'essentiel de l'effort sur ce qui ne se périme pas.
Tout cela mérite d'être suivi — c'est notre travail de veille — mais ne constitue pas une stratégie.
Un cadre bien posé accueille le prochain outil en quelques jours, sans remettre le sujet à plat.
Analyse de documents longs, rédaction, code, recherche dans vos propres fichiers : ces usages n'appellent pas le même assistant. Nous orientons chaque métier vers ce qui lui sert réellement.
Nous revendons les licences des éditeurs — c'est notre métier d'intégrateur, et cela vous donne accès aux offres professionnelles et à leur support. Mais nous ne sommes attachés à aucune marque : notre rôle est de vous dire quand un outil recule, quand un autre reprend l'avantage, et lequel convient à votre cas plutôt qu'au cas général.
Les prompts, les procédures et les jeux de test que nous construisons restent les vôtres et se transposent d'un modèle à l'autre. Le savoir-faire ne repart pas avec l'abonnement.
C'est la question que vos équipes se posent en silence plusieurs fois par jour. Répondez pour chacun, puis lisez le raisonnement. Prévenez-vous : ce n'est pas aussi binaire qu'il n'y paraît.
Exercice pédagogique exécuté dans votre navigateur.
Aucune donnée n'est transmise ni conservée.
La plupart des projets IA commencent par l'outil et découvrent la gouvernance en cours de route. Nous faisons l'inverse — c'est plus rapide au total.
Avant de choisir un outil, il faut trancher quelles catégories de données peuvent lui être confiées, dans quel environnement, et sous quelles réserves. C'est l'exercice de la table de tri ci-dessus, mené sur vos propres documents. Ce travail sert aussi au-delà de l'IA : il alimente l'étiquetage de confidentialité de votre environnement Microsoft 365.
Une charte IA lisible, courte, et qui autorise explicitement — pas seulement qui interdit. Elle précise les outils fournis, les usages encouragés, les données proscrites, l'obligation de relecture humaine et le traitement des productions IA en matière de responsabilité. Diffusée via MaBoussole, avec suivi de lecture par collaborateur.
Nous déployons les licences professionnelles des assistants adaptés à chaque usage — Claude, Copilot, ChatGPT selon les besoins — dans un cadre contractuel où vos contenus ne servent pas à l'entraînement des modèles. Puis la partie que l'on néglige presque toujours : l'encadrement des connecteurs et des agents, qui déterminent à quelles données l'assistant accède réellement, quel que soit l'éditeur.
Autoriser l'IA ne rend personne compétent. Formation par métier, ateliers sur les usages réellement utiles à chaque service, et modules certifiants suivis dans MonMOOC. L'écart de productivité entre deux collaborateurs disposant du même outil est considérable — il se joue entièrement là.
Dès qu'un assistant accède à vos fichiers — par les connecteurs de Copilot, ceux de Claude ou n'importe quel dispositif de recherche interne —, il hérite exactement des permissions de l'utilisateur. Il ne contourne rien. Mais il sait chercher, là où personne n'aurait pensé à chercher.
Résultat : dans une organisation dont les partages se sont accumulés pendant dix ans, un collaborateur découvre du jour au lendemain qu'il pouvait accéder à la grille salariale ou au dossier d'acquisition. Il y avait toujours eu accès — simplement, il ne l'avait jamais su.
C'est pourquoi nous ne branchons jamais un assistant sur un référentiel documentaire avant d'avoir reprisé la gouvernance des permissions. Cela vaut pour tous les éditeurs.
Voir notre expertise Microsoft 365 →C'est la ligne que nous ajoutons le plus souvent aux registres en ce moment : un outil d'IA déployé par les équipes, réellement utile, et absent de toute documentation. Finalité, base légale, données concernées, durée de conservation, sous-traitants : les obligations habituelles s'appliquent sans exception.
L'accompagnement IA et la démarche RGPD ne sont donc pas deux chantiers séparés. Nous les menons ensemble, portés par la même entité.
Voir notre méthode conformité →
Un premier échange suffit à mesurer l'écart entre l'usage officiel de l'IA dans votre organisation et l'usage réel. C'est généralement l'écart le plus instructif de la démarche.