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Accompagnement IA · porté par le groupe

Les modèles changent tous les six mois.
Le cadre, non.

L'IA est déjà chez vous : vos équipes n'ont pas attendu votre autorisation. Nous ne venons pas vous vendre un assistant — nous installons une gouvernance multi-modèles qui survivra au prochain outil à la mode, parce qu'il y en aura un.

Le constat

Le risque n'est pas l'IA.
C'est l'IA clandestine.

Dans presque toutes les organisations que nous auditons, l'IA est déjà utilisée quotidiennement — sans licence d'entreprise, sans contrat, sans mention au registre des traitements. Un commercial fait résumer un appel d'offres, un juriste fait relire une clause, un développeur fait déboguer une fonction.

Aucune malveillance là-dedans : ces gens cherchent à travailler mieux. Le problème est que personne ne leur a dit où était la limite, ni pourquoi elle existe.

Une interdiction générale produit systématiquement le même résultat : l'usage continue, mais sur le téléphone personnel, et vous perdez toute visibilité. Le cadre vaut mieux que le mur.

Interdire

L'usage se poursuit hors de votre vue, sur du matériel personnel.

Laisser faire

Vos documents nourrissent des services dont vous ignorez les conditions.

Encadrer

Des outils fournis, des règles claires, et le gain de productivité conservé.

Notre parti pris

L'IA hybride, parce qu'aucun modèle ne gagne longtemps.

Le classement des meilleurs assistants change plusieurs fois par an. Celui qui excellait sur la rédaction il y a six mois s'est fait dépasser sur le raisonnement, un autre est devenu imbattable sur le code, un troisième est arrivé de nulle part. Miser toute une organisation sur un seul fournisseur, c'est s'engager à refaire le travail au prochain virage.

Nous déployons donc plusieurs modèles selon les usages — et nous investissons l'essentiel de l'effort sur ce qui ne se périme pas.

Durée de vie : quelques mois
Ce qui change sans cesse
  • Le modèle le plus performant du moment
  • Les noms, les versions, les numéros
  • Les tarifs et les modalités de licence
  • Les fonctionnalités et les limites techniques
  • Les comparatifs et les classements

Tout cela mérite d'être suivi — c'est notre travail de veille — mais ne constitue pas une stratégie.

Durée de vie : des années
Ce qui reste vrai
  • La classification de vos données sensibles
  • Votre charte d'usage et ce qu'elle autorise
  • Vos obligations au registre des traitements
  • La gouvernance des permissions et des connecteurs
  • La responsabilité humaine sur ce qui est produit

Un cadre bien posé accueille le prochain outil en quelques jours, sans remettre le sujet à plat.

Le bon outil au bon endroit

Par usage, pas par principe

Analyse de documents longs, rédaction, code, recherche dans vos propres fichiers : ces usages n'appellent pas le même assistant. Nous orientons chaque métier vers ce qui lui sert réellement.

Indépendance

Un cabinet, pas un catalogue

Nous revendons les licences des éditeurs — c'est notre métier d'intégrateur, et cela vous donne accès aux offres professionnelles et à leur support. Mais nous ne sommes attachés à aucune marque : notre rôle est de vous dire quand un outil recule, quand un autre reprend l'avantage, et lequel convient à votre cas plutôt qu'au cas général.

Réversibilité

Pouvoir partir

Les prompts, les procédures et les jeux de test que nous construisons restent les vôtres et se transposent d'un modèle à l'autre. Le savoir-faire ne repart pas avec l'abonnement.

La table de tri

Six documents passent devant vous.
Lesquels peut-on confier à une IA ?

C'est la question que vos équipes se posent en silence plusieurs fois par jour. Répondez pour chacun, puis lisez le raisonnement. Prévenez-vous : ce n'est pas aussi binaire qu'il n'y paraît.

Document 1 sur 6

Exercice pédagogique exécuté dans votre navigateur.
Aucune donnée n'est transmise ni conservée.

Notre accompagnement

Quatre volets, dans cet ordre.

La plupart des projets IA commencent par l'outil et découvrent la gouvernance en cours de route. Nous faisons l'inverse — c'est plus rapide au total.

VOLET 01 · CLASSIFICATION

Savoir ce qui peut sortir

Avant de choisir un outil, il faut trancher quelles catégories de données peuvent lui être confiées, dans quel environnement, et sous quelles réserves. C'est l'exercice de la table de tri ci-dessus, mené sur vos propres documents. Ce travail sert aussi au-delà de l'IA : il alimente l'étiquetage de confidentialité de votre environnement Microsoft 365.

Cartographie des données Niveaux de sensibilité
VOLET 02 · CHARTE D'USAGE

Écrire ce qui est permis

Une charte IA lisible, courte, et qui autorise explicitement — pas seulement qui interdit. Elle précise les outils fournis, les usages encouragés, les données proscrites, l'obligation de relecture humaine et le traitement des productions IA en matière de responsabilité. Diffusée via MaBoussole, avec suivi de lecture par collaborateur.

Charte IA MaBoussole Suivi de lecture
VOLET 03 · PARC D'OUTILS

Fournir mieux que ce qu'ils trouveront seuls

Nous déployons les licences professionnelles des assistants adaptés à chaque usage — Claude, Copilot, ChatGPT selon les besoins — dans un cadre contractuel où vos contenus ne servent pas à l'entraînement des modèles. Puis la partie que l'on néglige presque toujours : l'encadrement des connecteurs et des agents, qui déterminent à quelles données l'assistant accède réellement, quel que soit l'éditeur.

Multi-modèles Licences pro Connecteurs Agents
VOLET 04 · MONTÉE EN COMPÉTENCE

Transformer l'autorisation en compétence

Autoriser l'IA ne rend personne compétent. Formation par métier, ateliers sur les usages réellement utiles à chaque service, et modules certifiants suivis dans MonMOOC. L'écart de productivité entre deux collaborateurs disposant du même outil est considérable — il se joue entièrement là.

Formation métier MonMOOC Ateliers
Le piège le plus courant

Une IA branchée sur vos données ne crée pas de fuite.
Elle révèle celles qui existaient.

Dès qu'un assistant accède à vos fichiers — par les connecteurs de Copilot, ceux de Claude ou n'importe quel dispositif de recherche interne —, il hérite exactement des permissions de l'utilisateur. Il ne contourne rien. Mais il sait chercher, là où personne n'aurait pensé à chercher.

Résultat : dans une organisation dont les partages se sont accumulés pendant dix ans, un collaborateur découvre du jour au lendemain qu'il pouvait accéder à la grille salariale ou au dossier d'acquisition. Il y avait toujours eu accès — simplement, il ne l'avait jamais su.

C'est pourquoi nous ne branchons jamais un assistant sur un référentiel documentaire avant d'avoir reprisé la gouvernance des permissions. Cela vaut pour tous les éditeurs.

Voir notre expertise Microsoft 365 →
À vérifier avant tout déploiement
  • !Partages anonymesLiens « toute personne disposant du lien » créés puis oubliés au fil des années.
  • !Permissions héritéesDossiers ouverts à toute l'entreprise par commodité, jamais refermés.
  • !Sites orphelinsEspaces de projets terminés, sans propriétaire, toujours accessibles.
  • !Documents non étiquetésSans niveau de confidentialité, rien ne signale à l'assistant qu'il doit s'abstenir.
  • Après repriseCopilot devient ce qu'il doit être : un moteur de recherche interne enfin utile, et cantonné.
Le lien avec la conformité

Un assistant IA est un traitement de données.

C'est la ligne que nous ajoutons le plus souvent aux registres en ce moment : un outil d'IA déployé par les équipes, réellement utile, et absent de toute documentation. Finalité, base légale, données concernées, durée de conservation, sous-traitants : les obligations habituelles s'appliquent sans exception.

L'accompagnement IA et la démarche RGPD ne sont donc pas deux chantiers séparés. Nous les menons ensemble, portés par la même entité.

Voir notre méthode conformité →
EGO, la mascotte de SF Soli
Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande.

Nos données servent-elles à entraîner les modèles ?
Cela dépend entièrement de l'offre souscrite, et c'est précisément là que se situe la différence entre un usage grand public et un usage professionnel. Les offres d'entreprise prévoient contractuellement que les contenus soumis ne servent pas à l'entraînement ; les versions gratuites prévoient souvent l'inverse. Nous lisons ces conditions avec vous, par outil, et nous les traduisons en règles compréhensibles dans la charte plutôt qu'en clauses illisibles.
Quel outil faut-il choisir ?
La bonne réponse est presque toujours « plusieurs », et elle changera. Un assistant intégré à votre environnement bureautique excelle pour retrouver et exploiter vos propres documents ; un autre sera préféré pour l'analyse de textes longs, la rédaction ou le travail sur du code. Nous partons de ce que vos équipes font réellement, jamais d'un comparatif de fonctionnalités — et nous acceptons d'avance que le classement soit différent dans un an.

C'est aussi la raison d'être de notre rôle de cabinet. Nous revendons les licences des principaux éditeurs — c'est ce qui nous permet de vous fournir les offres professionnelles et leur support — mais nous ne sommes attachés à aucune marque. Notre travail consiste précisément à vous dire quand un outil a reculé, quand un autre est redevenu le meilleur, et lequel correspond à votre usage plutôt qu'à la moyenne du marché. Un avis qui ne change jamais n'est pas un avis, c'est un catalogue.
Pourquoi déployer plusieurs assistants plutôt qu'un seul ?
Par prudence économique autant que par efficacité. Standardiser sur un seul fournisseur simplifie la facturation, mais crée une dépendance sur un marché dont les positions se renversent en quelques mois. Une organisation qui a construit toutes ses procédures autour d'un unique outil doit tout reprendre lorsqu'il cesse d'être le plus pertinent.

À l'inverse, si la classification des données, la charte et la gouvernance des accès sont posées correctement, accueillir un nouvel assistant devient une formalité de quelques jours. C'est là que nous concentrons l'effort.
Le règlement européen sur l'IA nous concerne-t-il ?
Si vous utilisez des outils d'IA sans en développer, vous êtes déployeur et non fournisseur — les obligations sont sensiblement plus légères, mais non nulles, et elles varient selon les usages, notamment lorsqu'ils touchent aux ressources humaines ou à l'évaluation de personnes. Le calendrier d'application est échelonné et le cadre continue d'évoluer : nous préférons le vérifier avec vous à date plutôt que de vous donner un état du droit figé. Dans tous les cas, la documentation des usages et l'information des personnes concernées sont les fondations à poser en premier.
Peut-on mesurer le gain réel ?
Partiellement, et il faut être honnête sur les limites. Le temps gagné sur des tâches identifiées se mesure correctement — rédaction de comptes rendus, recherche documentaire, première version d'un document. En revanche, les gains globaux annoncés par les éditeurs relèvent souvent du discours commercial. Nous préférons instrumenter deux ou trois usages précis et vous montrer des chiffres modestes mais vérifiables.
Nos collaborateurs vont-ils être remplacés ?
Ce n'est pas la question que nous voyons se poser en pratique, mais elle est presque toujours dans les têtes — et l'esquiver nuit à l'adoption. Ce que nous observons, c'est un déplacement du travail : moins de temps sur la première version d'un document, davantage sur la vérification et la décision. Les organisations où l'adoption réussit sont celles qui ont dit clairement ce qui restait de la responsabilité humaine. Nous intégrons ce point à la charte, explicitement.
Prochaine étape

Commencez par savoir ce qui circule déjà.

Un premier échange suffit à mesurer l'écart entre l'usage officiel de l'IA dans votre organisation et l'usage réel. C'est généralement l'écart le plus instructif de la démarche.